Petit-fils d’ébéniste, j’ai repris ce geste presque par hasard, à l’occasion de travaux de rénovation dans ma maison en 2019. Depuis, l’Atelier de l’Arrière-Cour — installé dans mon garage — est devenu un espace où j’expérimente, je me trompe, je recommence.
Je ne prétends pas maîtriser tous les aspects du métier. C’est même l’inverse qui m’y attire : la difficulté, l’apprentissage par l’échec, la satisfaction d’un geste enfin juste après plusieurs tentatives ratées.
C’est peut-être pour ça que cette pratique et mon métier se nourrissent l’un l’autre : la patience qu’exige une jointure bien ajustée n’est pas si différente de celle qu’exige une interface bien pensée.